Les troubles réfractifs oculaires désignent des erreurs optiques nécessitant un verre correcteur ou l’adaptation d’une lentille de contact. Les troubles réfractifs sont : la Myopie, l’Hypermétropie, l’Astigmatisme, la Presbytie. Ils peuvent très fréquemment être corrigés chirurgicalement.

Dans l’oeil, les images sont focalisées sur la rétine grâce aux deux lentilles naturelles : la cornée et le cristallin. La cornée permet l’essentiel de la convergence des rayons lumineux alors que le cristallin est responsable de l’accommodation en finesse des images.

La Myopie

Chez un œil myope, l’image d’un objet au loin se focalise en avant de la rétine. Le cristallin ne peut compenser cette situation. Il en résulte que l’œil myope voit mal de loin et correctement de prés.

L’Hypermétropie

Chez un œil hypermétrope,  l’image d’un objet se situe en arrière de la rétine. Le cristallin est capable de compenser ce trouble réfractif au prix d’efforts permanents. Le sujet hypermétrope voit souvent correctement de loin mais présente des symptômes à type de fatigue visuelle, céphalées, rougeur oculaire.

L’Astigmatisme

L’œil astigmate présente une puissance de convergence variable. Il en résulte une altération de la vision des contrastes. De plus, l’astigmatisme est fréquemment associé à la myopie ou à l’hypermétropie.

La Presbytie

La presbytie apparaît lorsque le cristallin n’est plus capable d’accommoder suffisamment pour voir de prés. Il s’agit d’un phénomène naturel dont l’âge de survenue est aux alentours de 43 ans. Le sujet est alors contraint d’augmenter la distance de lecture d’un livre. La presbytie peut être associée à tous les autres troubles réfractifs. Il est à noter que les sujets myopes développent une presbytie plus tardive. Par contre,  les myopes sont sujets à développer une presbytie normale après chirurgie réfractive.